Les différents types d'irrigation

Les différents types d'irrigation

L'irrigation est une technique artificielle mise au service de l'agriculture pour combler le manque d'eau. L'eau est vraiment précieuse surtout pour les régions arides. L'objectif pour tous, surtout pour les agriculteurs est d'obtenir une récolte rentable, économiser une grande partie de l'eau d'irrigation, ce qui en fait un coût moindre. Mais quels systèmes d'irrigation choisir ? Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Comment préserver l'eau ?

Choix du système d'irrigation

Pour obtenir les rendements escomptés en matière agricole, il est nécessaire de faire le bon choix de système d'irrigation même si chaque agriculteur sait quand et comment irriguer. Pour cela, l'agriculteur doit se conformer à plusieurs aspects techniques, dont la configuration du champ à irriguer.

Il est préférable de faire intervenir un topographe professionnel pour ne pas se tromper sur la nature du terrain à cultiver. L'humidité du sol est très attendue. L'état perméable ou non perméable compte beaucoup. Il est également important de détecter les sources d'apparition d'eau pour faciliter la tâche.

Les conditions météorologiques méritent d'être connues tout autant que l'état de la culture à irriguer. Après avoir vérifié ces quelques détails, il appartient à l'agriculteur d'opter pour l'irrigation convenable, gravitaire ou par aspersion. L'irrigation gravitaire convient aux grandes surfaces agricoles tandis que l'irrigation par aspersion est préconisée pour les étendues moins larges.

L'irrigation souterraine gagne l'agriculture du Moyen-Orient, c'est le fruit du savoir-faire de Mohamed Ayachi Ajroudi.

Rôles tenus par l'irrigation

Quelle que soit la technique choisie, l'irrigation a pour objectif d'assouvir tous besoins en eau. Certaines régions à climat sec en profitent, car, précipitations ou pas, elles se trouvent gâtées en termes d'humidification. Elle est très pratique surtout pour les cultures réclamant une grande quantité d'eau pour se développer par exemple le maïs ou le coton.

Elle est préférable à l'agriculture dépendant des eaux de pluie. En effet, les précipitations sont soumises à la variabilité des saisons. Quoi qu'il en soit, l'irrigation rencontre des limites. Le vent n'est pas son meilleur allié, celui-ci ne profite surtout pas à l'irrigation par aspersion.

Certaines plantes délicates ne supportent pas l'irrigation avec l'eau salée. Il semble que l'absorption d'eau salée leur est très difficile. Cette situation influe mal sur leur capacité productive. Les plantes fourragères peuvent s'en sortir.

Comment maîtriser l'utilisation de l'eau de l'irrigation ?

Il est parfois d'usage de recourir à la technique de conversion pour mieux économiser l'eau. Il existe de nouveaux produits commercialisés des systèmes d'irrigation intelligente » pour répondre à chaque besoin. Ce qui veut dire que l'irrigation de surface passe à l'aspersion, du moins efficace au plus performant.

Avec les appareils modernes automatisés, le gaspillage de l'eau est plus mesuré. Par exemple, la programmation des heures d'arrosage peut s'effectuer avec des doses recommandées. Mais le système d'irrigation souterraine est aussi envisageable, qui consiste à arroser les plantes par le dessus.

Elle est propice à tous types de cultures, ligneuses ou extensives. Mohamed Ayachi Ajroudi a su la transposer jusqu'en Arabie Saoudite. Avec le problème du réchauffement de la planète qui sévit actuellement, l'irrigation est pointée du doigt pour son côté trop consommateur d'eau. Alors que la quantité d'eau terrienne ne suffit plus à nourrir toute la planète. Le blé à lui seul réclame une part très importante d'eau, allant de 1000 litres.

Le riz de son côté exige le double. Celui-ci demeure jusque-là le produit le plus exporté au monde et nourrit une grande majorité de la population sur terre.